Bonjour tout le monde ! C’est moi, Lara !

En ce moment, une Amie, chouabi, écrit un livre et moi je co-écrit avec elle ! Donc, pour votre bonheur, enfin je l’espère, voici le premier chapitre.

C'est Okami, le personnage principal de l'histoire, dessiné par mes soins.
C’est Okami, le personnage principal de l’histoire, dessiné par mes soins. Joli non ?

1er chapitre:

Au début…

Salut moi, c’est Okami et j’ai 16 ans. Je suis dans un lycée au Japon, plus précisément dans la ville de Tokyo. J’ai les cheveux noirs et les yeux bicolores (un noir et un bleu océan) je suis célibataire, enfin si ça vous intéresse. Je suis tout à fait normale mis-à-part mon enfance un peu originale et le fait que je sois orpheline n’arrange rien, mais bon, je vais quand même vous raconter mon histoire.

Je n’avais que quatre ans quand, un jeune homme m’a trouvé seule sur le bord d’une route abandonnée. Au début, il m’a demandé ce que je faisais toute seule et comment je m appelais. Je lui ai répondu que je ne me rappelais de rien, mais je pense qu’il n’a rien compris de ma phrase, cet idiot, car il m’a directement amenée au commissariat. Là-bas, ils ont fait des recherches sur un enfant abandonné ou un enlèvement mais, ils n’ont rien trouvé, du coup ils m’ont emmené à l’orphelinat Édouard Marrer (perso, si j’étais lui, j’aurais porté plainte contre mes parent pour avoir gâché ma vie en me donnant le nom le plus pourri qui existe dans ce monde). Là-bas c’était terrible, on me faisait faire le ménage tous les jours et partout ! Les autres filles était méchantes avec moi, surtout Jade, une fille qui me critiquait à tort et à travers à chaque fois que je la voyais. Mais surtout ne vous imaginez pas quelle était seule, non évidement elle était là, avec son groupe de « meilleures amies » Ella, Myriam, Coraline, Najwa … Et encore, je ne les ai pas toutes citées ! Bref c’était vraiment l’enfer, et malheureusement à chaque fois que quelqu’un venait pour adopter un d’entre nous, ce n’était jamais moi qui repartait la valise à la main et le sourire aux lèvres. Pourtant, je faisais tout pour plaire au gens. Je me faisais belle, et rangeais bien mes affaires, essayais d’être gentille, bref la totale. Mais, je ne sais pas pourquoi j’avais l’impression que les gens me trouvaient toujours des défauts et du coup ils ne me prenaient pas avec eux… J’étais si triste ! Voici ce qu’ils disaient :

« Elle est trop petite par rapport à mon chien. » et aussi…

«Ses cheveux sont beaucoup trop longs ». Et je me disais alors, il existe un ustensile appelé « ciseaux », vous savez, le truc pour couper les cheveux !

«Ses yeux sont bicolore, moi, je préfère la normalité ». Là, ça commençait à devenir grave. Très grave !

C’était des plus des critiques que des excuses. Mais bon, jai fait avec ce que j’avais jusqu’à mes sept ans. C’est là qu’un miracle s’est produit…

Ça s’est passé un jour, où les nuages avaient recouvert ma seule source d’espoir, le soleil. Une jeune femme s’est présentée à l’orphelinat, elle ne devait pas avoir plus de 25 ans. Elle s’appelait Shizuko. Au début, elle allait choisir Martin, un garçon vraiment dérangé, mais, après mûre réflexion elle est venue me voir puis ma fait un grand sourire et s’en est allée voir Mme Colombelle et lui a dit qu‘elle voulait m’adopter et avoir une vie heureuse avec moi. (bon d’accord, j’exagère un peu sur se quelle a dit, mais on a bien le droit de rêver non ?!) Le lendemain, je suis donc partie avec elle. Une fois au dehors de l’orphelinat, on a marché jusqu’ à chez elle sans aucun bruit, même si j’aurais voulu lui poser un tas de questions, comme par exemple si elle avait des animaux, (mon animal préféré, c’est le loup. Ça à toujours été comme ça, j’ai comme l’impression d’être physiquement liée à cet animal, mais peut-être que c’est une illusion), j’avais aussi envie de lui demander pourquoi elle mavait choisie moi et pas Martin ou encore (berk !) Ella, je me posais un tas de question et, juste au moment où jallais (enfin !) ouvrir la conversation, elle à dit quelque chose d’étrange.

— Tu vas bien, a-t-elle dit.

Ce n’était à l’évidence pas une question, plutôt une affirmation. Enfin bon, je lui ai répondu :

Euh…oui et vous ?

À cet instant je me sentie fière de réussir à lui parler, mais un peu honteuse de mon hésitation, c’était ma mère à présent.

Tu sais, si tu veux tu peux m’appeler Shizu.

D…D’accord, si vous voulez, bégayai-je.

Dans ma tête, je dus Shizu au moins 300 fois avant de lui reparler. À vrai dire, je me croyais dans un rêve, je me suis donc pincée mais je restais bel et bien là. J’étais à nouveau plongée dans mes pensées quand elle m’a posé une question à laquelle j’avais peur de répondre.

Comment t’appelles-tu ?

Heu…J…Je ne m’en rappelle plus, je suis désolée, si vous voulez, vous pouvez me remmener là-bas, ai-je dit, tout doucement.

Elle a rigolé à s’en faire tomber les cotes et même si je ne comprenais pas, j’ai rigolé avec elle et je crois que s’était le plus beau jour de toute ma vie.

Avec Shizu on est vite devenues inséparables. Je ne sais plus pour quelle raison mais j’étais heureuse avec elle et je pense quelle aussi !

3 mois c’était écoulé j’étais comme au paradis :j’avais une chambre de 20 mètre carré je mangeais des plats variés du matin au soir et Shizu m’avait trouvé un joli prénom celui de mon animal favori : Okami ( ce mot veux dire loup en japonais )

 

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