Salut les Lecteurs !

Aujourd’hui je vais vous parler des classiques que j’ai  beaucoup apprécié, évidemment ce sont des livres un peu plus complexe.

 

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La Nuit des Temps est un roman SF publié en 1968 et ayant reçu le prix des Libraires l’année suivante.

 

I. La Nuit des Temps de Barjavel

Des expéditions scientifiques françaises en Antarctique révèlent l’émission d’un signal venu de la profondeur des glaces. Une expédition rassemblant de nombreuses nations est organisée afin d’atteindre le point d’émission du signal. Ses membres communiquent grâce à un ordinateur traduisant instantanément leurs paroles.

L’expédition internationale découvre les ruines d’une civilisation disparue sous la glace et les scientifiques du monde entier affluent vers le site pour aider à explorer et comprendre.

La planète entière assiste à l’exploration en direct via la télévision satellite à couverture mondiale. Les explorateurs découvrent une sphère ovoïde en or dans laquelle se trouvent en état de biostase les corps nus d’un homme et d’une femme dont les têtes sont recouvertes de casques d’or qui masquent leurs visages. 

Simon, médecin faisant partie de l’expédition scientifique, décide avec ses collègues de procéder au réveil des corps, mais en commençant par celui de la femme, car les scientifiques tâtonnent sur la méthode de réveil, et le corps de l’homme montre des traces de brûlures sur le torse.

Celui ci est mon préféré, c’est un livre SF ! Au début  j’étais assez perturbé par l’histoire… Et l’écriture ! Mais plus on s’enfonce dans l’histoire, plus on se prend au jeu, et on reconnais dans ce récit certaines critiques de notre société mais de façon euphorisé et édulcoré. J’ai adoré la mise en scène des personnages, et tout ce qui ce déroule entre eux, tellement différents les uns des autres, et la rencontre entre les protagonistes est vraiment puissante. Le fait de télescoper deux civilisations est vraiment intéressant !

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II. L’étranger d’Albert Camus

Meursault reçoit un télégramme annonçant que sa mère, qu’il a internée à l’hospice de Marengo vient de mourir. Il se rend en autocar à l’asile de vieillards, situé près d’Alger. Veillant la morte toute la nuit, il assiste le lendemain à la mise en bière et aux funérailles, sans avoir l’attitude à attendre d’un fils endeuillé ; le héros ne pleure pas, il ne veut pas simuler un chagrin qu’il ne ressent pas.

Le lendemain de l’enterrement, Meursault décide d’aller nager à l’établissement de bains, et y rencontre Marie, une dactylo qui avait travaillé dans la même entreprise que lui. Le lendemain matin, son voisin, Raymond Sintès, un proxénète notoire, lui demande de l’aider à écrire une lettre pour dénigrer sa maîtresse, une Maure envers laquelle il s’est montré brutal ; il craint des représailles du frère de celle-ci. Il l’invite, lui et Marie, à déjeuner le dimanche suivant à un cabanon au bord de la mer, qui appartient à un de ses amis, Masson. Lors de la journée, Marie demande à Meursault s’il veut se marier avec elle. Il répond que ça n’a pas d’importance, mais qu’il le veut bien.

Le dimanche midi, après un repas bien arrosé, Meursault, Raymond et Masson se promènent sur la plage et croisent deux Arabes, dont le frère de la maîtresse de Raymond. Une bagarre éclate, au cours de laquelle Raymond est blessé au visage d’un coup de couteau. Plus tard, Meursault, seul sur la plage accablée de chaleur et de soleil, rencontre à nouveau l’un des Arabes, qui, à sa vue, sort un couteau. Meursault tire une fois sur l’homme sans raison apparente, puis tire quatre autres coups de feu sur le corps.

Un livre parfois très naïf, et très mature en même temps, on se retrouve devant quelqu’un qui ne réfléchis plus depuis longtemps, une personne qui au début on à vraiment du mal à s’attacher, et puis au fil de l’histoire on va le trouver idiot, avoir de la pitié, mais aussi on va finir par avoir de la compréhension, et quand arrive l’heure du jugement on ne veut plus abandonnés les pensées de Meursault. J’ai  beaucoup aimer. Il existe une version BD !

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