Bonjour les lecteurs ! 

Aujourd’hui on parle d’Iris zéro. Un manga vraiment génial.

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L’histoire :

En apparence, Tôru est un lycéen comme les autres, n’ayant aucune faculté particulière. Mais il vit dans un monde désormais régi par l’Iris, un pouvoir apparu récemment, qui s’est logé chez tous les nouveaux-nés de ces dernières années, et dont sont donc dépourvus les adultes. Un pouvoir propre à chacun, qui permet à son détenteur de voir des choses qu’il était autrefois impossible de voir. Capacité de voir les vies antérieures des autres, de voir ce qu’il y aura à dîner le soir… et plus encore. Mais dans ce monde, le lycéen ordinaire qu’aurait dû être Tôru est désormais l’exception, car il est l’un des rares adolescents à ne pas avoir d’Iris.
Il est l’Iris Zero de son lycée, celui qui est devenu le sujet de toutes les moqueries et brimades. D’où sa politique d’exposition minimale : rester seul dans son coin et se confronter le moins possible aux autres lui permet de ne jamais attirer l’attention et d’éviter les confrontations trop blessantes.
Même si les messes-basses sont toujours là, cela marche plutôt bien… jusqu’au jour où débarque devant lui Koyuki, l’une des filles les plus populaires de l’école,  adorable demoiselle qui vient subitement s’intéresser à lui. La coquille de Tôru se brise alors soudainement et l’expose à tous les regards.
Commence alors pour lui un périple jonché d’épreuves de toutes sortes, où il devra apprendre à se confronter aux autres, à se faire des amis… à trouver sa place, tout simplement.


Fiche signalitique récupéré sur Manga-News.

Iris Zero est une série qui a débuté en 2009 chez l’éditeur japonais Media Factory, au sein du magazine de prépublication Comic Alive, magazine proposant généralement des séries orientées tranches de vie (avec des titres comme  Sasamekikoto, Non Non Biyori) ou s’immisçant dans le fantastique (Taboo Tattoo, Le Fruit de l’Eternité…), le tout avec un trait souvent propre et facilement « animable ». De par son mélange tranches de vie/ fantastique et son coup crayon, Iris Zero est sûrement l’un des plus beaux représentants de ce magazine. Notons aussi que si la plupart des séries de ce magazine tendent à brosser le lecteur dans le sens du poil en les titillant avec un peu de fan-service, les auteurs d’Iris Zero mettent un point d’honneur à ne pas tomber dans cette facilité. Ils le disent eux-même : si les personnages de leur série sont mignons, ça ne les empêche pas d’avoir un sex-appeal Zero !

A l’origine de la série, on trouve un scénario de Piroshiki, d’abord rejeté par un éditeur, où le scénariste imaginait un héros qui n’arrivait pas à tomber amoureux car il pouvait voir le fil rouge de la destinée. Ce n’est qu’après que les auteurs ont enrichi l’idée : tous les enfants seraient dotés de pouvoirs, sauf le héros qui serait alors complexé… jusqu’à ce que naisse le concept d’Iris Zero. Originellement, il était prévu de faire plusieurs petits chapitres indépendants avec un personnage principal différent à chaque fois, chapitres qui auraient alors ensuite été compilés en un volume. C’est en discutant avec leur responsable éditorial que le choix d’en faire plutôt une série a été fait.

La série connaît un rythme de publication mensuel qui lui vaut, de base, un rythme de parution en tomes reliés relativement lent, l’écart entre chaque tome allant de 6 à 9 mois. La série marque toutefois une pause après la sortie du tome 5 en février 2012, Hotaru Takana tombant gravement malade et devant être hospitalisée. A ce jour, on attend patiemment que l’auteure ait pu récupérer, pour que la série reprenne.

En France, ce sont les éditions Doki Doki, habituées à nous dénicher assez régulièrement de petites perles méconnues, qui nous font découvrir la série à partir de février 2012. l’éditeur nous offre le travail habituel : mise en avant du titre avant sa sortie par le biais de preview, de livret et de bande-annonce, puis une fois le titre lancé avec la mise en ligne de fonds d’écran et des pochettes plastifiées sorties l’été 2012. L’édition elle-même est excellente, avec des premières pages en couleur pour chaque tome, une très bonne qualité d’impression, et une traduction très habile signée Michel Le Bras, traducteur dont nous avons pu aussi apprécier le travail sur d’autres séries comme 7 milliards d’aiguilles, Ethnicity 01, Taboo Tattoo, Un carré de ciel bleu… L’éditeur n’a pas oublié non plus de nous fournir les informations et gags se cachant sous les jaquettes, de même que les pages bonus parfois très sympathiques, notamment quand Piroshiki y revient sur le processus de création d’une épreuve.Japon en février 2012.
Du côté des goodies, notons qu’un CD drama de la série est sorti au Japon en 2012.

Un livre que j’ai trouvé adorable, et très pudique.

Marre des gros boobs à gogo comme on dirait. Les personnages sont vraiment bien dessinés, leurs expressions ect…

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 » Marietjuju : Cette série est une pure merveille! Je la conseille à tout le monde « 

 

Le scénario est bien exploité, et très original.

Une histoire qui accroche et des personnages adorables. On attend que l’anime !

Un livre pour les amateurs de Shojos et de Seinen ! ( Pour ma part il était édité en tant que Seinen )

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